Quand je pense qu'on va vieillir ensemble © Philippe Lebruman
Amateur des contre-pieds saisissants, c’est en caressant à rebrousse poil le postulat qui donnait son titre à un fameux film de Maurice Pialat que la troupe des Chiens de Navarre s’amuse avec Quand je pense qu’on va vieillir ensemble des promesses d’une espérance de vie censée faire de chacun de nous des centenaires en puissance.
Prônant le jeu de massacre sociétal sans craindre les zones d’ombres poétiques pas plus que les plages de tendresse, le théâtre des Chiens de Navarre se réécrit lors de la représentation dans l’instantané de sa monstration. Neuf comédiens lâchés sur le plateau sous le regard d’un metteur en scène et chef de troupe qui, en la personne de Jean- Christophe Meurisse, veille chaque soir au grain, harmonise les performances entre les solistes en garant du tempo idéal.
Des rituels sorciers des Maîtres fous de Jean Rouch aux expériences destroy du cinéma de l’américain Harmony Korine, ce théâtre du rire cathartique adore aussi puiser son inspiration au coeur de la littérature, tels les écrits de l’auteur suédois Stig Dagerman qui, avec son texte testamentaire Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, irrigue le spectacle de sa présence fantomatique.
mise en scène Jean-Christophe Meurisse
création lumière et régie générale Vincent Millet
création et régie son Isabelle Fuchs
avec
Caroline Binder, Céline Fuhrer, Robert Hatisi, Manu Laskar, Thomas Scimeca, Anne-Elodie Sorlin, Maxence Tual, Jean-Luc Vincent
Théâtre du Gymnase
4, rue du Théâtre Français
13001 Marseille
www.lestheatres.net
Prônant le jeu de massacre sociétal sans craindre les zones d’ombres poétiques pas plus que les plages de tendresse, le théâtre des Chiens de Navarre se réécrit lors de la représentation dans l’instantané de sa monstration. Neuf comédiens lâchés sur le plateau sous le regard d’un metteur en scène et chef de troupe qui, en la personne de Jean- Christophe Meurisse, veille chaque soir au grain, harmonise les performances entre les solistes en garant du tempo idéal.
Des rituels sorciers des Maîtres fous de Jean Rouch aux expériences destroy du cinéma de l’américain Harmony Korine, ce théâtre du rire cathartique adore aussi puiser son inspiration au coeur de la littérature, tels les écrits de l’auteur suédois Stig Dagerman qui, avec son texte testamentaire Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, irrigue le spectacle de sa présence fantomatique.
mise en scène Jean-Christophe Meurisse
création lumière et régie générale Vincent Millet
création et régie son Isabelle Fuchs
avec
Caroline Binder, Céline Fuhrer, Robert Hatisi, Manu Laskar, Thomas Scimeca, Anne-Elodie Sorlin, Maxence Tual, Jean-Luc Vincent
Théâtre du Gymnase
4, rue du Théâtre Français
13001 Marseille
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